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Exemple d’une pratique à l'Ecole Supérieure Pédagogique de BENGO (Angola)

 

EXPOSÉ – SOUTENANCE DU MASTER II

Luanda, le 30 mai 2012

Auteur : MONA MPANZU

 

MOTS INTRODUCTIFS

 

Merci  madame la présidente du jury pour la parole que vous m’accordez au nom, j’en suis sûr, de vos collègues et éminents professeurs membres du jury.

Nous ne pouvons nous étendre sur notre texte sans pouvoir au préalable nous acquitter d’un devoir bien agréable qu’est de saluer tout le monde pour la disponibilité et la curiosité voire l’attention scientifique qu’il aimerait  prêter à notre modeste texte qui fera le point du travail que nous avons réalisé en vue de couronner la formation dont nous avons bénéficié jusqu’en ce jour. C’est pour cette raison que le « JE » que nous avons utilisé dans le premier paragraphe cède désormais sa place au « NOUS » qui a enrichi notre travail ayant joui d’un incommensurable apport. La liste de ceux qui nous ont peu ou prou soutenus est très ouverte et restera ouverte.

Ainsi, nous aimerions d’abord remercier les membres du jury pour l’évaluation et l’amélioration de notre texte écrit comme oral.  Leurs appréciations et recommandations abonderont dans le même sens. 

Puisse  Mm. Evelyne Bérard, accepter nos intarissables remerciements pour son tutorat qui nous a permis de jouir d’une formation exceptionnelle  et de la science.

Que tous nos formateurs (maitres, moniteurs, instituteurs, enseignants et professeurs voire pasteurs…) trouvent chacun en ce qui le concerne, un brin de ses instructions, ses enseignements et conseils.

Nous ne saurons passer sous silence nos collègues classiques surtout ceux qui sont actuellement engagés dans cette conquête du Master.

Pour revenir à l’essentiel de notre discours, nous allons brièvement vous présenter le condensé de notre travail que vous appréhenderez dans la suite par les réponses aux questions qui nous seront posées.

Notre travail intitulé « APPROCHE GRAMMATICALE ET INTERNET EN CLASSE DE FLE (Exemple d’une pratique à l'Ecole Supérieure Pédagogique de Bengo/Angola) s’étend sur trois parties : une  introductive (contexte et problématisation), une théorique et une expérimentale.

Quand au plan de la présentation de notre modeste exposé nous retenons ce qui suit :

 

1 - INTRODUCTION

 

2 - CONTEXTE ET PROBLEMATISATION

 

- Problématique

- Hypothèses

- Méthodologie de recherche

 

3 - CADRE EXPERIMENTAL

 

- Principes et organisation

- Échantillon global

- Analyse et préconisation

- Discussion   

 

4 - PROPOSITIONS 

 

5 - CONCLUSIONS

 

 

2 - CONTEXTE ET PROBLEMATISATION

 

On nous posera, certes, la question de savoir comment est né le projet de réalisation de ce travail d’investigation. En d’autres termes, de quelle problématique sommes-nous  parti ?

En effet, il est vrai que la grammaire est un champ tellement vaste que son apprentissage devrait correspondre aux attentes des apprenants. Au cas contraire, l’effort et la présence de l’enseignant deviennent ennuyeux pour les apprenants.  Bien de fois, l’enseignant se mêle dans les détails trop approfondis, des détails qui se veulent descriptifs comme si on était devant les étudiants spécialistes en linguistique française, d’où, l’appropriation de la grammaire semble devenir un casse-tête pour la classe.

Par ailleurs, beaucoup d’enseignants se contentent de faire des exposés grammaticaux pendant de longues heures et faire valoir leurs compétences en grammaire française sans pour autant se préoccuper de l’apport de leur savoir dans l’apprentissage de la grammaire en FLE.

En effet, nous postulons que l'utilisation d'Internet en classe de FLE dans une grande école supérieure serait favorable pour sensibiliser un public spécialiste d'autres disciplines à des connaissances grammaticales grâce d'une part, à la grande variété de documents disponibles sur le réseau, et d'autre part, à l'intérêt d'avoir désormais accès à des supports combinant le son, l'image et le texte.

C’est ainsi que le présent mémoire a pour objectif d'apporter des éléments de réponse aux questions suivantes :

Quelle démarche méthodologique emprunter pour enseigner la grammaire du FLE vu sa complexité ?

Quels mécanismes mettre en place pour s’assurer que la grammaire que l’on fait touche aux attentes des apprenants ?  

Quels sont les atouts de l'utilisation d'Internet en classe de FLE lors d'une approche grammaticale ? Comment l'utiliser ?

Quel peut être le rôle d'Internet dans cet enseignement ?

En mêlant supports "classiques" et Internet nous voulons aborder la grammaire en proposant des activités impliquant les apprenants (construction des connaissances) en évitant le cours magistral. Notre dessein est que les apprenants accèdent à des connaissances grâce à l'interaction avec les autres et à des activités intégrant les théories constructiviste et cognitiviste.

En prémisses nécessaires à notre approche des questions posées dans le cadrage de la problématique, nous avançons ce qui suit: 

Il nous semble que la grammaire ne pourrait pas être enseignée de façon isolée, ce qui revient à dire qu’on ne devrait pas faire la grammaire en dehors d’une situation de communication. Des phrases isolées de cadres situationnels laissent entendre hypothétiquement que le réemploi ne serait pas du tout aisé dans la mesure où les règles ne suffisent pas pour éclairer toutes les situations. 

Enseigner la grammaire dans une classe de FLE, à notre avis, devrait être différent de ce que l’on fait dans une classe des francophones natifs. Si l’objectif de l’enseignement du FLE est celui de promouvoir un moyen de communication, l’enseignement de la grammaire devrait revêtir un caractère communicatif avec l’enjeu de permettre à l’apprenant l’utilisation de cette dernière dans tous les domaines de sa vie.  

L’Internet pourrait faciliter l'accès à des savoirs et savoir-faire en grammaire en situation, dans la mesure où il est un moyen de communication fournissant plusieurs supports combinant le son, l’image et le texte. A l’heure actuelle et sous l’approche communicative, les didacticiens de langues convergent en soutenant que la grammaire ne peut pas être réintroduite en classe sous son aspect le plus traditionnel. Un amalgame est nécessaire pour proposer à l’apprenant des procédures lui permettant d’acquérir un réel savoir et surtout un savoir-faire en français. L’internet pourrait bien y contribuer pour donner un caractère plus communicatif à sa leçon.

Il semble que varier les documents en classe serait l'objet d'une augmentation de la motivation et de l'intérêt pour l'étude du français. Les méthodes de langues constituent bien sûr, dans leur façon de présenter la grammaire, des points de repères qui peuvent être utiles à la préparation d’un cours, mais le recours à d’autres supports, tel que l’Internet, donnerait à l’enseignant une vision plus large de sa leçon du jour.

Une recherche de cette envergure nous a exigé une méthodologie minutieuse et intelligente. C’est ainsi que nous sommes partis d’une expérimentation. En effet, la méthode expérimentale étant l’une des principales méthodes mobilisées dans le contexte de découverte à côté de l'observation et de la modélisation, nous avons envisagé des cours expérimentaux tout en utilisant l’Internet en vue de tester par des expériences répétées la validité de nos hypothèses pour enfin obtenir des données quantitatives, voire chiffrées.

 

3 - CADRE EXPERIMENTAL

 

L’issu de notre recherche se soldant généralement de l’utilisation de procédés précités, nous présentons dans la suite notre parcours expérimental  en insistant sur les résultats :

Cette partie de notre travail s'inscrit dans une démarche de compte rendu d'expérience. Nous présentons l'intégration de l'outil Internet comme support pédagogique lors d'une approche grammaticale. Cette expérience s'est déroulée sur deux cours thématiques en présentiel de 18 heures. Le premier s'intitulait «l'actualité en Côte d'ivoire» et le deuxième s'intitulait «catastrophes naturels dans le monde». Nous avons surtout privilégié de documents écrits de presse internationale (Journal Le monde Afrique, le Figaro et les Journal de TV5 internet) et des documents sonores déjà didactisés dans les sites pédagogiques.  Douze (12) heures se sont déroulées en salle informatique lors de "l'actualité en Côte d'ivoire" et six (6) heures lors de "catastrophes naturels dans le monde ". Dans les deux éditions du cours, la moyenne d'âge était comprise entre vingt-quatre et trente-six ans. La majorité poursuivait une formation de professeurs de portugais (didactique de portugais langue maternelle), et les autres se répartissaient entre historiens et mathématiciens. Le public n'était composé que des angolais.

 

Principes et Organisation

 

Pour des raisons d'originalité dans notre expérience, il nous a paru plus adéquat de pédagogiser des sites Internet ayant un contenu grammatical susceptible d'être exploité en classe plutôt que d'utiliser des sites linguistiques "prêt-à-porter", globalement axés sur des exercices grammaticaux avec ou sans explication des règles, ce qui ne correspond pas à l'enjeu des cours thématiques organisés à l'ESP-Bengo. Il semblait plus utile, pour notre recherche, de travailler sur des sites "bruts", c'est-à-dire, des sites non pédagogisés et sans vocation didactique. Cette approche permettrait d'engager une réelle réflexion, lors de la pédagogisation, sur l'élaboration d'activités ayant un objectif acquisitionnel de grammaire. Les deux expérimentations se sont adressées à des étudiants de niveau A2 / B1 du cadre européen.

 

Échantillon global

 

Notre échantillon comprend une population réduite; nous avons travaillé avec 15 étudiants sélectionnés de différentes filières et classes. Cette restriction des étudiants était due à la non-existence d'une salle informatique au sein de l'Ecole et qu'il fallait recourir aux cybercafés. Sur quinze questionnaires remis, nous disposons de quatorze documents complétés. C'est pourquoi nous n'attendons pas de ces réponses qu'elles permettent de tirer des conclusions et fonder de théories didactiquement exhaustives, mais plutôt qu'elles aident à définir des axes de réflexion permettant d'adapter des méthodes et des outils pédagogiques pour ce type d'enseignement (fiches de travail, sélection des documents, type de tâches, etc.).

 

Analyse et Préconisation

 

- Points forts

 

Dans l'échantillon présenté, la donnée majoritaire correspond à l'intérêt personnel des apprenants pour les sujets traités et la diversité de ces derniers notamment dans le but de s'initier à la grammaire française. Ensuite, une autre notion récurrente est le fait, d'après les personnes interrogées, que les deux cours sont un moyen d'échanger et de profiter du contact avec des cultures différentes :

"Pour apprendre comment différents thèmes actuels sont discutés en France et dans d'autres pays." "J'ai décidé de rester car les sujets des controverses avaient l'air intéressants et également j'ai été impressionné par la variété des étudiants des différentes filières."

 

- Points faibles

 

Les points faibles les plus révélateurs coïncident avec le fait que, d'une part, certains sujets sont complexes, difficiles à appréhender, et par conséquent les apprenants ont besoin de plus de temps, et d'autre part, que certains thèmes ont été trop détaillés. Quelques apprenants auraient préféré développer d'autres sujets :

"Sujets parfois un peu difficiles ou inconnus".

"L'histoire est très développée (côte d'Ivoire et sa politique). Ce serait mieux de simplifier et réduire le contenu et développer d'autres aspects"

Ensuite, les autres remarques s'arrêtent essentiellement sur les différences de niveau ou le manque de participation de certains membres du groupe. Il s'agit, semble-t-il dans ce cas, d'apprenants d'un niveau plus avancé qui sont restés frustrés de la lenteur de la progression ou du manque de dynamisme dans les échanges.

 

Discussion

 

En conclusion, les résultats conduisent à penser que l'introduction d'Internet, dans un cours en présentiel dont l'objectif est l'enseignement d'un contenu grammatical, est bien perçue globalement par les apprenants lusophones de l'ESP-Bengo. Les étudiants semblent observer, d'une part, un changement dans leurs comportements en échangeant davantage avec leurs pairs et, d'autre part, ils paraissent accepter qu'Internet soit un moyen d'approfondir les connaissances. Du reste, ils ont l'impression d'être plus autonomes et d'avoir une responsabilité dans le choix et la sélection des informations. D'où l'importance de se rapprocher davantage, lors d'une telle utilisation, d'une pédagogie de projet (ou de coaction)  mais ce à une échelle réduite. En effet, l'élaboration des fiches de travail et les activités qui y sont présentées ont essayé de prendre en considération diverses notions : la différentiation pédagogique, le travail d'équipe, le projet de l'enseignant et celui de l'étudiant. Tout d'abord, par différentiation pédagogique, nous entendons la conception de multiples fiches sur un même thème, qui insèrent des activités de production. Ensuite, le travail d'équipe repose sur des tâches qui nécessitent une discussion, une négociation et un travail de groupe (remue-méninges, structuration de la synthèse). Puis le projet de l'enseignant correspond à un objectif principal : permettre aux élèves de construire leurs connaissances culturelles en proposant des activités profitant de la multiréférentialité et de la multicanalité. Enfin, le projet de l'étudiant participant à ce cours est de réaliser des activités grâce auxquelles il pourra obtenir un maximum d'éléments lui permettant de comprendre la culture française et de mieux communiquer.

L'objet de notre recherche n'est pas de prouver quel est le meilleur support pour une approche grammaticale, mais de connaître la valeur ajoutée de l'utilisation d'Internet. L'avantage d'intégrer Internet dans un tel enseignement semblerait dépendre de la multicanalité et de la multiréférentialité combinée à une fiche de travail papier ayant un rôle de fil conducteur pour la recherche et l'assimilation des connaissances.

Enfin, les résultats analysés associés à nos observations ont pu vérifier certains contenus du cadre théorique. À titre d'exemple, les arguments évoqués par l'EAO (enseignement assisté par ordinateur) ont été observés: remarques pédagogiques sur les textes, utilisation de l'image, rôle du formateur, variation du scénario pédagogique, rapports interpersonnels entre les étudiants, respect des rythmes, des choix des apprenants, individualisation des parcours, etc., ainsi que certains éléments de psycholinguistique: constructions différentes des connaissances, changements dans les écrits, individualisation, surcharge cognitive, etc.

Globalement, nos remarques nous orientent à affirmer que ce n'est pas forcément le lien grammaire et internet qui est déterminant : c'est plutôt comme nous l'avons déjà expliqué, l’autonomie, le travail guidé, le travail collaboratif et la prise d’initiatives des apprenants.

 

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Ce cadre de travail va alors permettre à l’apprenant d’être en contact avec la langue dans son authenticité. Cela va aussi faire entrer le monde extérieur dans la classe et va servir de déclencheur d’activités diverses pour finalement introduire et permettre l'acquisition des notions de grammaire.

 

4 - PROPOSITIONS 

 

En vertu de notre recherche-action, nous avons constaté que le travail sur un support précis demande, bien entendu, de recourir à plusieurs modèles ou de reprendre des éléments de plusieurs modèles. C'est ainsi que le travail avec le support multimédia ou le support Internet sera inspiré par plusieurs modèles didactiques. Nous suggérons, à cet effet, que l'enseignant X compose pour le cours Y dans la classe Z une "matrice didactique" qui lui permette de générer une leçon unique, non renouvelable à l'identique et qui ne sera pas pour autant le fruit du hasard. Il aura eu recours, de manière partiellement intuitive, à un ensemble de modèles didactiques dont il aura pris les éléments pertinents pour un cours donné.

Deux axes de réflexion nécessaires pour assurer à l'Internet (en tant que multimédia) sa place au sein de la situation d'apprentissage:

 

1.         centration sur l'apprenant

 

"L'élève" dans cette démarche, change automatiquement de statut: il se transforme en "apprenant" prenant en charge son propre apprentissage de manière autonome. En d’autres termes, le cours de langue vivante n'est plus centré sur le professeur et sur la langue cible mais sur l'apprenant en déterminant ses besoins.

 

2.         centration sur l'enseignant

 

Le rôle du professeur a considérablement évolué lors des premières applications pédagogiques de l'Approche Communicative. Il n'est plus "le maître" qui détient le savoir et qui n'autorise les interventions des "élèves" que lorsqu'ils sont interrogés. Il devient un chef d'orchestre, limitant ses prises de parole et encourageant une participation orale spontanée.

 

Perspectives

 

Notre projet avait pour point de départ de proposer à des étudiants universitaires de FLE une approche différente de l'utilisation d'Internet pouvant les aider à la découverte et l'appropriation de connaissances grammaticales en variant les outils et en intégrant Internet à la démarche pédagogique.

Sur le plan théorique, nous nous sommes appuyés essentiellement sur les travaux relevant de l'EAO (Enseignement Assisté par l'Ordinateur) et de l’utilisation du multimédia dans la pédagogie; de la psycholinguistique, de la pédagogie de projet, etc. Nous avons ensuite procédé à l'expérimentation et à son évaluation. Nous avons pu faire diverses constatations citées tout au long de cette dissertation.

Toutes ces constatations nous ont permis de confirmer notre hypothèse : l’Internet pourrait faciliter l'accès à des savoirs et savoir-faire en grammaire en situation, dans la mesure où il est un moyen de communication fournissant plusieurs supports combinant le son, l’image et le texte. En raison de ses caractéristiques et des possibilités qu'il offre, Internet semble se prêter particulièrement bien à la création d'un cours abordant des thématiques actuelles de civilisation et de la grammaire. Les apprenants tirent profit de la variété offerte par les sites.

 

 5 - CONCLUSIONS

 

Au regard des données recueillies dans cette enquête, il faut admettre que le questionnement de la recherche pédagogique sur les usages pédagogiques d’Internet n’a pas encore trouvé de réponses assurées, au-delà de considérations générales sur l’apprivoisement de l’outil et du rejet de thèses extrêmes (on trouve tout sur Internet/ Internet ne sert vraiment à rien). Cette interrogation sur la pertinence des usages et des acquis est sans doute causée par le manque d’un recul suffisant et de l’étroitesse de l’échantillon d’observation des pratiques. Pour partie, les assurances dans ce domaine sont moins issues de constats issus de la recherche que d’une adhésion au fait qu’apprendre à communiquer et à trouver des informations en ligne devraient trouver une place dans toute formation d’adultes. (Mais alors, quelle doit être cette place?)

Signalons en passant que, tout au long de notre étude, notre objet d’étude a dû être déplacé dans la mesure où nous nous sommes rendu compte que les TICE ne permettaient pas seulement de travailler sur la grammaire. La recherche nous a entrainés à conclure finalement que les TICE permettent de travailler et de bonifier tout un ensemble de compétences et qu’elles induisent vers d’autres modes d’interactions entre l’enseignant et l’apprenant et les apprenants entre eux.

 

Par ailleurs, le constat qui s’impose après ces courtes analyses des ressources internet pour l’apprentissage de la grammaire FLE est qu’elles représentent des documents d'une utilité pédagogique très variable. Il va de soi que l’utilisation d’internet ne constitue pas en elle même une méthode, internet étant un médium où une variété de méthodes, approches et philosophies pédagogiques peuvent être mise en œuvre. L’efficacité d’internet réside donc dans la façon dont il est utilisé.

Ce travail nous a permis de constater que, dans le contexte étudié, il y a beaucoup d'outils internet qui ne sont pas encore très utilisés dans la sphère de l'enseignent/apprentissage de langues étrangères. Cela est dû à plusieurs raisons: l'enseignant méconnait les notions techniques sur les supports, l'apprenant n'est pas motivé et parfois c'est l'institution que qui ne dispose pas de recours technologiques avancés (médiathèque, laboratoires de langues, projecteurs, didacticiels, etc.).

Nous ne prétendons pas affirmer que les nouvelles technologies remplaceront l'enseignant, néanmoins, il est probable que les enseignants qui n'utilisent pas ces technologies soient fatalement remplacés par ceux qui les utilisent.

Ce travail reste ouvert à toute  la famille académique.

 

Je vous remercie.

 

 

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SOUTENANCE DU MASTER II

OPTION : DIDACTIQUE DU FLE ET INGENIÉRIE DE FORMATION

 

Luanda, le 30 mai 2012

Auteur : MONA MPANZU

Sous la Direction de Mm. Evelyne BERARD, PhD

(Université de Franche-Comté)

 

 

 

 

Tag(s) : #DIDACTIQUE DES LANGUES

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